Un ouvrier de fonderie endurci trouve le Christ grâce à la Parole

J’ai grandi dans un foyer chrétien et nous fréquentions régulièrement l’église, une église très ritualiste. Mais après avoir passé trois ans et demi dans la marine britannique, tout cela s’était éteint en moi.

Ainsi, à mon arrivée à Vancouver, après la guerre, je m’étais complètement éloigné de Dieu. Un jour, ma propriétaire a dit : « Pourquoi ne pas aller chez l’une des églises, tout près d’ici, pour te faire des amis parmi des jeunes gens bien ? » Je n’ai pas tenu compte de son conseil pendant longtemps, mais elle ne me lâchait pas et j’ai fini par céder.

Il y avait, chez cette église, une piscine et un gymnase et nous nous y amusions beaucoup : rien de sérieux. Cependant, un des gars voulait rendre les choses sérieuses en commençant un groupe d’étude biblique. Je me souviens lui avoir dit : « Je ne vais pas participer à ton groupe d’étude, parce que je n’ai pas de Bible. » Je pensais avoir réglé la question, mais il m’a répondu : « Tu pourrais facilement en obtenir une, tu sais. Ça ne coûte qu’environ deux dollars. »

Je me sentais très mal à l’aise de me rendre chez la librairie de la Société biblique pour y demander une Bible. J’étais un ouvrier de fonderie endurci et j’espérais qu’aucun de mes confrères de travail ne me voit là. J’ai cependant commencé à lire la Bible, et je l’ai trouvée fascinante, surtout le récit de l’enfant prodigue. Dieu pouvait-il vraiment m’aimer au point de surveiller tous les jours et de s’attendre à ce que je lui revienne ?

Plus je lisais et plus je réfléchissais, plus je devenais convaincu que la réponse était affirmative. Il pouvait m’aimer à ce point, en fait, il m’aimait tellement qu’il avait envoyé son Fils unique subir le châtiment de mes péchés. Je me suis mis à genoux, j’ai demandé à Dieu de me pardonner et j’ai accepté le Christ comme mon Sauveur et mon Seigneur.

Je n’ai pas pris cette décision parce que quelqu’un m’avait prêché ou m’avait évangélisé, mais seulement en lisant la Parole de Dieu. Je me demande combien d’autres personnes, dans le monde, ont trouvé le Christ rien qu’en lisant la bonne nouvelle du salut.

De Bill Whiting, un partisan de La Bible chaque mois depuis 50 ans.