Témoignages

Si vous avez, vous aussi, une histoire à raconter, nous voulons la publier! Écrivez-nous votre histoire de vie transformée par la Parole de Dieu dans la fenêtre ci-dessous.

 
Deron Dawson et sa femme

J’ai toujours connu Dieu, ma famille et ma parenté étant chrétiennes. Je connaissais Dieu, mais j’étais un serviteur ni bon ni fidèle. J’ai eu toutes sortes d’ennuis, malgré les sévères mesures disciplinaires que cela me valait dans ma famille (ceux et celles qui viennent des Caraïbes savent de quoi je parle).

À dix-sept ans, alors que je vivais seul, j’ai traversé des périodes difficiles et j’ai posé des gestes dont je n’étais pas fier, pour survivre. Chaque fois que je songeais à faire quelque chose de mal, ma petite voix intérieure me parlait parce que je savais que ce n’était pas bien et que j’allais regretter ces mauvais choix. Il m’arrivait de ne pas écouter cette voix et je me sentais alors toujours dégoûté et déçu de moi-même, chaque fois que j’avais des ennuis. Ma vie semblait toujours empirer si je me fiais à mes propres moyens pour survivre.

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Il y a plusieurs semaines, mon père a subi un arrêt cardiaque et a manqué d’oxygène pendant plusieurs minutes. Les ambulanciers paramédicaux ont toutefois réussi à le réanimer et ils l’ont amené à l’hôpital, où il est resté sept jours dans le coma. Nous, ses enfants, allions faire débrancher le respirateur, mais le septième jour, il a ouvert les yeux en semblant chercher quelque chose, autour de lui. Les médecins ont dit que c’était un réflexe, ce qui est peut-être vrai, mais n’étant pas familiarisés avec cet état de conscience, nous avons décidé de maintenir le respirateur juste au cas où ce serait un signe précurseur de son retour.

En tant que famille, nous allions tant bien que mal d’une décision à l’autre, parfois en prononçant des mots pleins de colère, et peut-être aurions-nous dû le laisser « partir ». Deux semaines plus tard, le personnel médical a réussi à le sevrer du respirateur (on lui avait fait subir une trachéotomie) et, la troisième semaine, on l’a déménagé dans une chambre pour deux personnes. Nous avons décidé de ne pas opter pour une chambre individuelle, croyant que la présence d’autres personnes lui serait bénéfique. Pendant deux semaines, il a alors eu pour compagnon de chambre Arnold, un ancien boxeur et camionneur âgé de 90 ans, qui avait vécu des périodes difficiles. Je demandais tous les jours à Arnold si je pouvais lire la Bible à papa, ce à quoi il répondait avec enthousiasme : « Oh ! Oui ! » Quand j’arrêtais, Arnold me demandait de continuer. Par moments, il semblait même réfléchir sérieusement ou prier.

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La Bible chaque mois

J’ai grandi dans un foyer chrétien et nous fréquentions régulièrement l’église, une église très ritualiste. Mais après avoir passé trois ans et demi dans la marine britannique, tout cela s’était éteint en moi.

Ainsi, à mon arrivée à Vancouver, après la guerre, je m’étais complètement éloigné de Dieu. Un jour, ma propriétaire a dit : « Pourquoi ne pas aller chez l’une des églises, tout près d’ici, pour te faire des amis parmi des jeunes gens bien ? » Je n’ai pas tenu compte de son conseil pendant longtemps, mais elle ne me lâchait pas et j’ai fini par céder.

Il y avait, chez cette église, une piscine et un gymnase et nous nous y amusions beaucoup : rien de sérieux. Cependant, un des gars voulait rendre les choses sérieuses en commençant un groupe d’étude biblique. Je me souviens lui avoir dit : « Je ne vais pas participer à ton groupe d’étude, parce que je n’ai pas de Bible. » Je pensais avoir réglé la question, mais il m’a répondu : « Tu pourrais facilement en obtenir une, tu sais. Ça ne coûte qu’environ deux dollars. »

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M. Edesio Sánchez

Le cri étonné et jubilant de « Dieu parle ma langue ! » nous est familier, étant donné les innombrables lancements des Saintes Écritures qui ont eu lieu en de « nouvelles » langues. Cependant, pour l’homme du récit suivant, la réalisation est allée beaucoup plus loin : non seulement Dieu parlait sa langue, mais il avait quelque chose à lui dire tout de suite.

Durant toutes mes années passées à titre de conseiller en traduction, l’une des expériences les plus touchantes et les plus enrichissantes que j’aie vécues s’est produite alors que je tenais une séance de vérification en compagnie de l’équipe de traduction affectée à l’initiative de traduction en tzotzil, dans le Chiapas, au Mexique.

Comme beaucoup de mes collègues, nul doute, j’ai été témoin d’expériences et de témoignages de ce genre. Presque chaque fois, cela arrive quand des hommes et des femmes se trouvent confrontés à la Parole de Dieu dans leur propre langue, la langue de leur cœur, leur langue maternelle.

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Mme Nirmala Bala

Mme Nirmala Bala, une membre de l’église Chourkhuli (anglicane) du Bangladesh, à Kotalipara, dans le district de Gopalgonj, au sud-ouest du Bangladesh, est âgée de 75 ans.

Alors qu’elle était fillette, elle avait hâte d’apprendre à lire et à écrire, mais la pauvreté dans laquelle vivait sa famille et d’autres difficultés l’en ont empêché.

Une fois mariée, elle s’est consacrée aux tâches ménagères, s’est occupée des animaux et, le moment venu, de leurs enfants.

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Hannah

Quelle distance seriez-vous prêt à franchir pour obtenir une Bible ?

Le 16 juin, la Société biblique du Kenya a tenu l’important lancement de la Bible en embu-mbeere. Toutes les personnes présentes ressentaient l’enthousiasme et le sérieux de l’événement. Ce grand empressement était une reconnaissance du long cheminement ayant mené à la publication de cette Bible. C’était particulièrement vrai pour une des personnes présentes, Hannah.

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La lettre de Crystal

Je m’appelle Crystal* et je suis incarcérée au *centre correctionnel pour femmes. J’ai 29 ans et cinq merveilleux enfants. J’ai grandi dans un monde de mauvais traitements, d’alcool, de drogue et de crime. La peur et la souffrance étaient mes seules compagnes et me sentir bonne à rien était une émotion normale pour moi.

Ce mode de vie étant le seul que j’aie connu, je l’ai en partie enseigné à mes enfants également. Mon plus jeune a cinq mois et mon plus vieux, huit ans. Je n’avais aucune idée de ce que je faisais à mes enfants. J’avais entendu parler de Dieu et de Jésus, mais je pensais que c’était un conte de fées qui ne servait qu’à donner aux gens l’impression que leur vie a un sens. Toute ma vie, j’ai pensé qu’il devait y avoir plus que des blessures, de la douleur et de la souffrance, mais chaque fois que je ressentais une lueur d’espoir, cette dernière s’éteignait et disparaissait aussi vite qu’elle était apparue.

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Eddie

Il y a un certain détenu pour qui les murs de béton et les barreaux de métal ne définissent plus le monde. En fait, depuis qu’Eddie a donné sa vie au Christ, son enthousiasme sans borne envers l’évangile a conduit beaucoup d’autres gens au Seigneur. Tant les détenus que les gardiens aiment raconter des histoires à propos du « prédicateur », comme ils l’appellent affectueusement. Comme la fois où des gardiens ont accouru à sa cellule pour cause d’attroupement. Ils présumaient que quelqu’un y vendait de la drogue ou qu’une bagarre avait éclaté. Ils ont plutôt trouvé des hommes entassés autour d’Eddie, ce dernier lisant et expliquant la Bible.

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Edward Forsyth

Jane Gracey, qui soutient la Société biblique canadienne depuis longtemps, ainsi que sa sœur, Grace Rush, nous ont raconté comment la Parole de Dieu a protégé leur grand-père pendant la guerre, aux points de vue tant spirituel que physique.

Edward Forsyth, notre grand-père du côté maternel, a été soldat au sein des Gordon Highlanders (un régiment écossais), durant la guerre des Boers, de 1899 à 1902. La reine Victoria avait remis un Nouveau Testament à chaque soldat. Grand-papa gardait le sien dans la poche de poitrine gauche de son uniforme.

Durant cette guerre, la division de mon grand-père a souvent essuyé des tirs intenses. Un jour, ayant vu que son général était blessé, grand-papa l’a amené jusqu’à un endroit sécuritaire. Ce n’est que plus tard qu’il a découvert qu’une balle avait en fait écorché son N.-T., dans sa poche ; le N.-T. avait ainsi empêché grand-papa de se faire blesser.

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Âgé de 43 ans, Wang Handong est maintenant prédicateur laïque chez une église de la ville de Wuhan, dans la province de Hubei. Il y a environ 14 ans, il était un athée acharné qui refusait de jeter un coup d’œil à la Bible. Voici son récit.

Wang Handong « Je haïssais autrefois mon père terrestre. Il était représentant du gouvernement et il dirigeait son foyer d’une main de fer. Pour me libérer de la tyrannie qui régnait à la maison, je me suis enrôlé dans l’armée, surtout pour m’évader d’une enfance dysfonctionnelle et des souvenirs douloureux qui l’accompagnaient. 

«  Je me souviens clairement que j’avais dix ans quand ma mère a apporté une Bible à la maison. Après y avoir jeté un coup d’œil, mon père l’a condamnée, en disant que c’était une “croyance superstitieuse”. Il a interdit à ses fils et à sa femme de lire la Bible. Je n’avais alors pas besoin qu’il m’en décourage d’aucune façon. Un coup d’œil au Livre, et je l’ai déclaré comme étant “une chose qui ne me serait jamais utile”. »

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